Voies de communications

Le réseau routier fut amélioré au milieu du 19ème siècle avec la construction de la route départementale N°15 d’Auriac à Angoulème.

le 13 novembre 1839
une délibération du conseil municipal (composée du maire, Laplante Aimé, Vigier, Papon, Martial, Lagrange, Clergeau Aimé, Ladurantie) souhaitait que le tracé de cette route de Saint-Jean-de-Côle à Thiviers, passe par Saint-Romain, pour les raisons suivantes : il y avait des matériaux sur place, il y avait plus de population à desservir, aucune maison n’était touchée, l’arrivée à Thiviers se faisait en pente douce ( Saint-Martin-le Bruzat-Lavergne-Saint-Romain et Chez-Laroche).

En passant par Saint-Clément, il y avait trois belles maisons, le tracé passe près d’un précipice (le trou du gendarme), longe un rocher à pic très difficile à creuser et très dangereux pour les futurs voyageurs.

Leurs vœux n’ont pas été exaucés puisque cette départementale passe bien par Saint-Clément, il s’agit de la départementale N° 707.

Le réseau routier secondaire était inexistant à cette époque, les chemins communaux étaient entretenus par les habitants de la commune ;

le 10 mai 1838
le conseil municipal décide pour les dépenses relatives aux chemins de grande communication, de trois journées de prestations en nature à un franc, une journée de bœuf à trois francs, une journée de chevaux de bat à un franc cinquante centimes et pour les bêtes de somme (bourrique et âne) à un franc ;

le 25 mai 1851
le conseil municipal décide de deux journées de prestations pour les réparations des chemins vicinaux.